G1 — Unicité de $D_{KL}$ (Shore–Johnson)
Sur le simplexe de crible avec structure CRT, $D_{KL}$ est l’unique divergence cohérente.
Énoncé
Soit le simplexe des distributions de probabilité sur , muni de la décomposition produit CRT . Alors la divergence de Kullback–Leibler
est l’unique -divergence qui satisfait les cinq axiomes de Shore–Johnson (cohérence, invariance, indépendance de système, indépendance de sous-ensemble, mise à l’échelle) et qui respecte la factorisation CRT.
ThéorèmePourquoi ça compte
G1 est l’une des quatre unicités qui ferment la chaîne de
reconstruction physique : G1 (), G3 (métrique de Fisher), T6
(holonomie ), T5 (). Sans G1, le contenu
informationnel du crible serait défini à la divergence près — et toute
la chaîne GFT → entropie → première loi → couplages perdrait son
caractère forcé.
G1 garantit que la décomposition bit = D_KL + H (théorème GFT) n’est
pas un choix de notation mais l’unique décomposition compatible avec la
factorisation CRT du crible.
Démonstration — schéma
PT vérifie que le simplexe avec structure CRT satisfait SJ1–SJ5 (7/7 tests numériques) ; le théorème de Shore–Johnson 1980 (import externe, IEEE Trans. Inf. Theory) conclut l’unicité.
Élimination des alternatives (toutes vérifiées numériquement) : , Hellinger, variation totale et Rényi () violent l’un des axiomes — typiquement l’additivité sous CRT (SJ3).
Une preuve autonome (G1, ) reconstruit le même résultat sans Shore–Johnson via la caractérisation de Csiszár des -divergences additives : , et le second terme s’annule sur les distributions normalisées.
Voir aussi
- GFT — Théorème fondamental des écarts — utilise
- G3 — Unicité de la métrique de Fisher — second pilier d’unicité
- Lemme F — Reconstruction métrique — utilise G3
- Tous les théorèmes